mardi 22 janvier 2013

Paris: les enseignants du primaire ont massivement manifesté en direction de l’Hôtel de ville, ils demandent l’abandon du décret sur les rythmes scolaires et de sa mise en place à Paris en 2013





Des milliers de manifestants,des délégations massives de toutes les écoles parisiennes,90% de grévistes,c'est toute une profession qui s'est levée,avec ses organisations ssyndicales ce Mardi 22 Janvier à Paris pour demander le retrait ,l'abandon pur et simple du projet Peillon de réforme des rythmes scolaires.
C'est bien la demande de retrait du projet Peillon qui a été reprise dans tout le cortège et la défense du statut et de l'unité de l'école républicaine qui était au centre de toutes les préoccupations
« Est-ce que vous voulez une école territorialisée ? Des diplômes territoriaux ou par bassin d’emploi ? » interrogeait une sono. « Non ? Alors, qu’est-ce que vous voulez ? »  «Abandon des réformes Peillon-Delanöe » répliquait la foule des manifestants. « Dans toutes les écoles, toutes les régions, un même droit à l’éducation ! » reprenait-on plus loin dans le cortège. « Nous ne voulons pas être les salariés de M.Delanöe », « le projet éducatif territorial nous n’en voulons pas, nous voulons rester fonctionnaires d’Etat. »

Ce Mercredi 23 Janvier une nouvelle manifestation est appelée par les organisations syndicales ,en direction de Matignon où le gouvernement sera réuni pour adopter le projet
N'en déplaise à M Cambadélis qui fustige le ' corporatisme ' des enseignants,c'est bien vers une épreuve de force majeure que se dirige le gouvernement s'il s'obstine à vouloir imposer par la force un projet rejeté par tous

« Unité des travailleurs et de leurs organisations indépendantes pour imposer le retrait de l’accord Medef-Cfdt, purement et simplement »





« Unité des travailleurs et de leurs organisations indépendantes pour imposer le retrait de l’accord Medef-Cfdt, purement et simplement »






Daniel Gluckstein dans l’éditorial d‘Informations Ouvrières qui paraît ce 17 janvier  déclare:  «Le combat contre la guerre sociale déclenchée par le gouvernement Hollande-Ayrault à l’intérieur rejoint le combat contre la guerre déclenchée à l’extérieur contre le peuple malien ». C’est aussi le sens du tract diffusé cette semaine par les militants du POI sur tout le territoire.
Le secrétaire national du POI cite l’appréciation du journal patronal Les Echos: « L’accord majoritaire en entreprise devient le socle de référence du dialogue social. »  et ajoute« C’est vrai : si gouvernement et Parlement parvenaient à transcrire dans la loi l’accord Medef/CFDT, c’est le Code du travail qui serait menacé de pulvérisation, tandis que les confédérations syndicales verraient leurs prérogatives réduites à peau de chagrin… » (…) Certains, à la gauche du PS, critiquent le caractère « inégal » de l’accord (trop favorable aux patrons) et revendiquent « un rééquilibrage ». Même son de cloche dans L’Humanité, qui titre un article : « Un cheval, une alouette ». Rééquilibrage ? Amendement ? Non : unité des travailleurs et de leurs organisations indépendantes pour imposer le retrait, purement et simplement.»


 Thibault et Mailly dénoncent le droit de « licencier pour pouvoir embaucher »



Jean-Claude Mailly dont l’organisation Force Ouvrière organise un meeting national de plusieurs milliers de militants jeudi prochain après midi à Paris (1), veut que les arguments de son organisation, non signataire de l’accord, soient entendus par le gouvernement et tous les parlementaires. Il vient de qualifier de « démocratie sociale façon Bismarck » la volonté du gouvernement, annoncée le 16 janvier, de faire transposer en loi et adopter l’accord en procédure d’urgence, sans vote ( grâce à l’article 49/3 de la constitution). Pour lui, l’accord de flexibilité, n’est favorable qu’au patronat ; il est nocif avec son « principe selon lequel il faut d’abord pouvoir licencier pour pouvoir embaucher » et il remet gravement en cause les droits des salariés.
Pour sa part Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, a rapproché l’annonce de 7 500 suppressions d’emplois chez Renault du contenu de l’accord tout juste signé : « Cela  montre bien, dit-il, qu’il est vain de prétendre justifier les licenciements aujourd’hui comme étant créateurs d’emplois pour demain et c’est ça qu’on nous propose de généraliser ».
Selon la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, « le texte devrait être prêt d’ici une quinzaine de jours » et « sera soumis aux autorités consultatives, puis il sera transmis au Conseil d’Etat ». « Nous voudrions le présenter en procédure d’urgence à l’Assemblée nationale dès la première semaine d’avril et au Sénat la dernière semaine d’avril », a précisé la ministre. Selon ce scénario la promulgation de la loi devrait intervenir en mai 2013.
(1) 14h30 , Halle Freyssinet- 55 Boulevard Vincent Auriol 75013

François Chérèque,la récompense






François Chérèque chargé par le gouvernement de suivre la pauvreté,juste récompense pour celui qui l'a précédée partout,juste récompense pour celui qui a tant fait pour son extension
Après la reconversion réussie de Nicole Notat et de papa Chérèque,on est content de voir que les dirigeants de la CFDT  sont toujours justement récompensés,les pauvres et les chômeurs sont prévenus,ils n'ont plus qu'à bien se tenir

mercredi 16 janvier 2013

Albert Dupontel - La plaidoirie


Albert Dupontel - La plaidoirie



Chanson du Soldat Morales par Didier Benureau




Chanson du Soldat Morales par Didier Benureau

Louisa Hanoune crie au «complot impérialiste qui menace l’Algérie»

Lu dans la presse algérienne

Louisa Hanoune crie au «complot impérialiste qui menace l’Algérie»




Prétexte impérialiste», «alibi infondé» et «première réplique de la guerre en Libye».

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, ne lésine pas sur les qualificatifs pour dénoncer l’intervention militaire française au nord du Mali qui se poursuit depuis vendredi. Intervenant à l’ouverture, hier à Alger, des travaux de la réunion extraordinaire du bureau politique du parti, convoquée en urgence pour analyser cette nouvelle situation, elle met en garde contre «un complot qui vise à provoquer l’implosion des pays de la région, en première ligne l’Algérie». «Cette guerre est dangereuse et vise en premier lieu l’Algérie en manipulant la question du terrorisme et celle de l’identité dans la région du Sahel», lance-t-elle. Louisa Hanoune appelle ainsi à la prudence. «Cette intervention impérialiste française au Mali est une première réplique de l’attaque de l’OTAN en Libye.
Tout a été orchestré pour en arriver à cela», affirme-t-elle, estimant que tous les acteurs (groupes terroristes, Etats de la Cédéao et autorités maliennes) sont à «la solde de la France». «Les autorités maliennes qui ont appelé à cette intervention n’ont aucune légitimité. Le peuple malien refuse cette intervention, mais les vassaux de la France ont insisté pour servir un agenda impérialiste. Le revirement d’Ançar Eddine est orchestré aussi de l’étranger», soutient-elle. Appelant à l’ouverture d’un large débat national autour de cette question, la SG du PT estime que l’Algérie fait face en ce moment à une pression en vue de l’impliquer directement dans cette «sale guerre».
Elle cite, dans ce sens, les déclarations du ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, les écrits de la presse française et les propos des responsables américains qui demandent une implication directe de l’Algérie dans cette intervention. «Il y a des pressions sur l’Algérie pour l’impliquer dans cette guerre, dont le seul bénéficiaire sera l’impérialisme américain qui viendrait récolter les dividendes à la fin de l’intervention», martèle-t-elle.
Cette intervention, ajoute-t-elle, ressemble à celles menées par les Etats-Unis en Afghanistan et en Irak «qui n’ont fait que renforcer les groupes terroristes». Saluant la fermeture de la frontière avec le Mali, Louisa Hanoune revient sur le survol du territoire algérien par les avions militaires français.
Elle qualifie également les déclarations du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani, d’«alambiquées» et d’«incompréhensibles», d’autant plus que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, était, selon elle, «clair» dans ses propos en mettant en garde contre les conséquences de cette guerre sur la région et sur notre pays en particulier : «Abdelmalek Sellal avait dit qu’une intervention étrangère au Mali renforcerait les groupes terroristes. Il a raison. Nous connaissons tous les conséquences de l’intervention américaine en Afghanistan et en Irak».
Madjid Makedhi

Guerre extérieure contre les peuples, guerre intérieure contre les travailleurs » un tract largement diffusé cette semaine par le POI



« Guerre extérieure contre les peuples, guerre intérieure contre les travailleurs » un tract largement diffusé cette semaine par le POI




Guerre extérieure contre les peuples


Après l’engagement des gouvernements précédents en Afghanistan, puis en Libye, le gouvernement Hollande-Ayrault vient d’engager le pays dans la guerre au Mali. Cette décision a été soutenue par les dirigeants de l’OTAN, de l’ONU et de l’Union européenne. Depuis, il ne manque pas un bouton de guêtre à la propagande : « rétablissement de la paix »« intervention en défense de la démocratie »« aide à un pays ami »« guerre propre »« frappes ciblées ».
Mais derrière la propagande, il y a la réalité : comme toutes les interventions militaires, en Irak, en Afghanistan, en Libye… ce qui s’organise, c’est la dislocation des nations, la guerre généralisée, le développement des milices… Cette guerre ouvre la voie au chaos dont les peuples et les travailleurs seront les victimes. Toute la région du Sahel est menacée, en premier lieu l’Algérie. Les groupes capitalistes n’y sont pas pour rien, comme le groupe Areva qui a décidé d’investir 1,2 milliard d’euros dans la région pour exploiter la deuxième mine d’uranium du monde.
Voilà pourquoi le gouvernement vient de décider de passer le nombre de soldats présents au Mali de 700 à 2 500.

Non à la guerre ! Non à l’exploitation !


Guerre intérieure contre les travailleurs

Baisse des salaires, augmentation du temps de travail, mobilité : voilà le chantage auquel pourraient se livrer légalement les patrons contre les travailleurs si l’accord Medef-CFDT, reprenant les propositions du ministre du Travail, Michel Sapin, était entériné !
Mais les principales confédérations ouvrières, la CGT et FO, ont refusé de s’associer à cette déréglementation où les organisations syndicales deviendraient gestionnaires de la compétitivité des entreprises et des intérêts des patrons !

L’accord Medef-CFDT
n’appelle qu’une seule réponse :
retrait